Die Mitte Links und ihre GrossrätInnen verzichten darauf, gegen den Rückzug des Budgets durch den Staatsrat Beschwerde einzulegen

Um die Rechtssicherheit wiederherzustellen und der Bevölkerung und dem Kanton ein passendes Budget für 2026 zu garantieren, hatten die Mitte Links und ihre GrossrätInnen die Absicht, Beschwerde einzulegen. Nach einer eingehenden rechtlichen Prüfung müssen wir jedoch darauf verzichten, da der vom Staatsrat vorgegebene rechtliche Rahmen und vor allem der Zeitplan es nicht ermöglichen, vom Kantonsgericht eine sinnvolle Entscheidung zu erwirken. Eine Gesetzesänderung ist jedoch dringend notwendig, um zu verhindern, dass Massnahmen, die in die Zuständigkeit des Grossen Rates fallen und noch nicht verabschiedet wurden, ins Budget aufgenommen werden, damit sich die momentane inakzeptable Situation nicht wiederholt.

Obwohl der Staatsrat seit Jahren eine fortschreitende Verschlechterung der öffentlichen Finanzen feststellt, hat er die Sanierung bewusst so lange wie möglich hinausgezögert, bis sich in letzter Sekunde mit dem Rücken zur Wand wiederfand. In den letzten Jahren hätten schrittweise Sanierungsmassnahmen demokratisch diskutiert werden können. Der Staatsrat wollte jedoch so lange wie möglich warten und hat 23 Massnahmen in einem einzigen Gesetzespaket in Verbindung mit dem Budget vorgelegt. Dieses Vorgehen hat die demokratische Debatte im Grossen Rat verzerrt. Trotz Widerstands von allen Seiten wollte niemand aus dem bürgerlichen Lager als derjenige erscheinen, welcher das Budget gefährden könnte. Darüber hinaus war die vom Staatsrat auferlegte Lösung mit dem Risiko eines Referendums behaftet, das angesichts der Schwere der Entscheidungen und der Tatsache, dass bereits 50 Unterschriften ausreichen, um die Referendumsfrist in Gang zu setzen, sehr wahrscheinlich war. Trotzdem schreibt der Staatsrat die Schuld für das Fehlen eines Budgets den Referendumsbefürwortern zu.  Dabei ist das Referendum ein politisches Grundrecht, das in unserer Verfassung verankert ist.

Die vom Staatsrat am 22. Oktober bekannt gegebene Entscheidung, seinen Entwurf für das Budget 2026 zurückzuziehen, stellt aus Sicht der Mitte Links eine schwerwiegende und beispiellose Verletzung der Rechte der Legislative dar. Gemäss der Verfassung und dem Gesetz über den Grossen Rat liegt die Zuständigkeit für die Genehmigung oder Ablehnung des Budgets bei der Legislative. Der Staatsrat hat die Pflicht, ein Budget vorzulegen. Indem sie den GrossrätInnen jedoch die Möglichkeit nimmt, über ein Budget zu debattieren, übt die Kantonsregierung unzulässigen Druck auf das Parlament aus. Der Grosse Rat, der diese Entscheidung hinnehmen musste, konnte sich nicht zu einem Thema äussern, das für das Funktionieren des Staates von wesentlicher Bedeutung ist. Angesichts dieser Situation beschloss die Mitte Links, eine Beschwerde einzureichen, welche vom Staatsrat verlangt, dem Parlament ein Budget für 2026 vorzulegen, das eine unverzichtbare Voraussetzung für die Aufrechterhaltung solider, beschützender und zugänglicher öffentlicher Dienstleistungen beinhaltet, wie es die Bevölkerung zu Recht erwarten darf.

Weil der Rückzug und die Nichtvorlage eines Budgets eindeutig rechtswidrig sind, musste in der Beschwerde dennoch die Vorlage eines zwangsläufig ausgeglichenen Budgets gefordert werden. Da jedoch die in einem Gesetz festgelegten Massnahmen so weit wie möglich hinausgezögert wurden und damit ein Referendum provoziert sowie der Abstimmungstermin auf den 26. April 2026 festgelegt wurde, sind die Chancen gering, dass eine Beschwerde vor dem 26. April 2026 zu einer Entscheidung führt. Ausserdem hätte eine Annahme des PKfG die Beschwerde gegenstandslos gemacht. Eine Ablehnung des PKfG an der Urne würde zu einem Ergebnis führen, das der Annahme der Beschwerde gleichkäme. Der Staatsrat müsste alsdann von vorne beginnen und ein neues Gesetzespaket vorbereiten, um ein ausgeglichenes Budgets vorzulegen. Darüber hinaus stellten sich in diesem Zusammenhang weitere Fragen zur Zulässigkeit.

Angesichts der Feststellung, dass es im aktuellen Rechtsrahmen unmöglich ist, wirksam zu handeln, kämpfen die Mitte Links und ihre GrossrätInnen im Grossen Rat dafür, dass das Gesetz unverzüglich anzupassen ist, um zu verhindern, dass sich eine solche Situation in Zukunft wiederholen wird. Unser Ziel ist klar: Wir wollen verhindern, dass die Regierung dem Parlament – und damit der Bevölkerung – erneut ihr legitimes Recht nimmt, über das kantonale Budget zu debattieren und zu entscheiden. Die Mitte Links bekräftigt nachdrücklich, dass es alle verfügbaren politischen und rechtlichen Mittel einsetzen wird, um die Werte zu verteidigen, auf denen sein Engagement basiert:

  • Solidarität, um starke und schützende öffentliche Dienstleistungen zu gewährleisten;
  • Umweltschutz, der für eine nachhaltige Zukunft unerlässlich ist;
  • eine Wirtschaft im Dienste der Menschen und nicht umgekehrt.

Wir werden standhaft, entschlossen und wachsam bleiben: Die Institutionen müssen ordnungsgemäss funktionieren und das Kantonsparlament muss die ihm vom Volk übertragene Aufgabe uneingeschränkt erfüllen können.

Le Centre Gauche et de ses député-e-s renoncent à déposer un recours contre le retrait du budget par le Conseil d’État

Pour rétablir la sécurité du droit et garantir à la population et au canton un budget digne de ce nom pour 2026, le Centre Gauche et ses député-e-s avaient l’intention de déposer un recours. Or, après une analyse juridique approfondie, nous devons y renoncer, le cadre juridique et surtout le calendrier imposé par le Conseil d’Etat ne permettant pas d’obtenir du Tribunal cantonal une décision utile. Une modification législative pour éviter que des mesures qui ressortent de la compétence du Grand Conseil et qui n’ont pas encore été votées soient inclues dans le budget est nécessaire pour éviter la réitération de cette situation inacceptable.

Alors qu’il constate depuis des années la dégradation progressive des comptes publics, le Conseil d’Etat a sciemment retardé le plus possible la prise de mesures d’assainissement, jusqu’à attendre la dernière seconde avant de se retrouver dans le mur. Des mesures d’assainissement progressives auraient pu être discutées de manière démocratique ces dernières années. La volonté du Conseil d’Etat a cependant été d’attendre le plus possible et de soumettre 23 mesures dans un paquet législatif unique lié au budget, ce qui a faussé le débat démocratique au Grand Conseil où, malgré des oppositions de tous bords, personne à droite ne voulait apparaître comme celui qui aurait pu mettre en danger le budget. En plus de cela, la solution imposée par le Conseil d’Etat était soumise au risque référendaire, risque certain compte tenu de la nature grave des décisions et du fait qu’il suffit de 50 signatures pour faire courir le délai référendaire. Malgré cela, le Conseil d’Etat ose rejeter la faute de l’absence de budget sur les référendaires, qui ne font qu’exercer un droit constitutionnel.

La décision communiquée par le Conseil d’État le 22 octobre de retirer son projet de budget 2026 constitue du point de vue du Centre Gauche une violation grave et sans précédent des droits du législatif. En effet, selon la Constitution et la loi sur le Grand Conseil, l’approbation ou le refus du budget sont de la compétence du législatif. Le Conseil d’Etat doit déposer un budget. En enlevant toute possibilité aux député-e-s de débattre d’un budget, le gouvernement cantonal tord le bras du parlement de manière inadmissible. Condamné à prendre acte de cette décision, le Grand Conseil n’a pas pu se prononcer sur un objet pourtant essentiel au fonctionnement de l’Etat. Face à cette situation, le Centre Gauche s’était décidé à déposer un recours pour exiger du Conseil d’Etat qu’il soumette au parlement un budget 2026 condition indispensable au maintien de services publics solides, protecteurs et accessibles, tels que la population est en droit de les attendre.

Si le retrait et le fait de ne pas déposer de budget sont clairement illégaux, il fallait encore demander dans le recours le dépôt d’un budget, forcément équilibré. Or, en ayant retardé le plus possible les mesures fixées dans une loi, en s’exposant à un référendum certain et en annonçant la date de la votation au 26 avril 2026, les chances de voir un recours aboutir à une décision avant le 26 avril 2026 sont faibles. Par ailleurs, une acceptation de la LAFE aurait rendu le recours sans objet. Un rejet de la LAFE dans les urnes aboutira à un résultat équivalent à l’admission du recours puisque le Conseil d’Etat devra alors remettre l’ouvrage sur le métier et préparer un nouveau train de mesures législatives en vue de déposer un budget équilibré. Par ailleurs, dans ce contexte, d’autres questions de recevabilité se posaient.

Face à ce constat d’impossibilité d’agir utilement dans le cadre légal actuel, le Centre Gauche et ses député-e-s se battent au Grand Conseil pour que la loi soit adaptée sans délai, afin d’éviter qu’une telle situation ne se reproduise à l’avenir. Notre objectif est clair : empêcher que le gouvernement puisse à nouveau priver le parlement — et donc la population — de son droit légitime à débattre et décider du budget cantonal. Le Centre Gauche réaffirme avec force qu’il utilisera toutes les voies politiques et juridiques disponibles pour défendre les valeurs qui fondent son engagement :

  • la solidarité, pour garantir des services publics forts et protecteurs ;
  • la protection de l’environnement, indispensable à un avenir durable ;
  • une économie au service des humains, et non l’inverse.

Nous resterons fermes, déterminés et vigilants : les institutions doivent fonctionner correctement, et le parlement cantonal doit pouvoir accomplir pleinement la mission que le peuple lui a confiée.

Le Centre Gauche soutient la proposition de loi sur les langues officielles. Die Zweisprachigkeit muss stärker gefördert sein.

En tant que parti présent et fort dans les parties francophone et germanophone de notre canton, le Centre Gauche salue cet avant-projet de loi, et les avancées qu’il permet dans un domaine où les débats politiques et les évolutions législatives des dernières décennies ont été particulièrement frustrants. Les buts et principes de cet avant-projet sont adaptés à l’identité et à l’aspiration du canton de Fribourg d’être bilingue, de permettre aux communautés linguistiques de s’épanouir et de mieux se comprendre et se respecter, et de donner l’exemple au sein de notre Confédération où cette question des langues, et notamment de leur apprentissage, crée des tensions et mine la cohésion de la Suisse. Et bien qu’équilibré, tenant compte du caractère sensible de la question des langues, le projet aurait pu et dû impliquer davantage les communes.

Le projet nécessite à notre sens quelques ajustements, que nous nous permettons de faire figurer ci-dessous.

Nicht erwähnt ist in diesem Vorentwurf die «dritte» Sprache unseres Kantons, nämlich der Patois. Wir sind überzeugt, dass obwohl der Patois keinen offiziellen Charakter gemäss unserer Kantonsverfassung geniesst, dass er doch ein fester Bestandteil unseres kulturellen und historischen Erbes ist. Als solchers verlangt er ebenfalls eine Förderung und zusätzliche Massnahmen, da heute hauptsächlich Vereine diese Rolle wahrnehmen, aber dieses Gesetz scheint dafür nicht geeignet, da es lediglich die offiziellen Sprachen des Kantons betrifft.

Un grand OUI au salaire minimum et service citoyen – liberté de vote sur l’initiative pour l’avenir

Réuni-e-s en assemblée à Belfaux, les délégué-e-s du Centre Gauche Fribourg ont soutenu à l’unanimité l’initiative cantonale pour un salaire minimum, un engagement de longue date de notre parti et de ses député-e-s : le salaire minimum est une mesure juste et nécessaire, et son introduction ailleurs en Suisse n’a apporté que des effets positifs, sans toucher minimement le partenariat social et ses avantages. Par ailleurs, à l’unanimité moins deux abstentions, le Centre Gauche ne soutiendra pas le lancement du référendum contre la LAFE.
Au niveau fédéral, les délégué-e-s ont très largement soutenu l’initiative pour un service citoyen, une mesure qui fera avancer l’égalité et la cohésion et l’intégration au sein de la société suisse, et laissé la liberté de vote pour l’initiative pour l’avenir, reconnaissant sa bonne intention, mais critiquant son caractère extrême.

Ein klares JA zum Mindestlohn und zum Service citoyen – Stimmfreigabe über die Initiative für eine Zukunft

An ihrer Versammlung in Belfaux haben die Delegierten der Mitte Links Kanton Freiburg einstimmig die kantonale Initiative für einen Mindestlohn unterstützt, ein langjähriges Engagement unserer Partei und ihrer GrossrätInnen: Der Mindestlohn ist eine gerechte und notwendige Massnahme, und seine Einführung in anderen Teilen der Schweiz hat nur positive Auswirkungen gehabt, ohne die Sozialpartnerschaft und ihre Vorteile im Geringsten zu beeinträchtigen. Ausserdem wird die Mitte Links mit zwei Enthaltungen einstimmig das Referendum gegen das SKfG nicht unterstützen.
Auf Bundesebene haben die Delegierten die Initiative für einen Service Citoyen, eine Massnahme, die die Gleichstellung, den Zusammenhalt und die Integration in der Schweizer Gesellschaft fördern wird, mit grosser Mehrheit unterstützt und sich bei der Abstimmung über die Initiatitve für eine Zukunft die Stimmfreigabe empfohlen: Wir anerkennen zwarderen gute Absicht, aber wir kritisieren ihren extremen Charakter.

Référendum contre la LAFE et retrait du budget 2026

Le Centre Gauche a toujours placé l’être humain au centre de sa politique. A cet égard, il regrette la succession d’événements politiques ayant abouti à ce que le canton se retrouve sans budget pour l’année prochaine, pour le moment en tout cas. C’est pourquoi, l’Assemblée des délégués du 5 novembre estime vaine la démarche du référendum contre la LAFE.

Avec le plan d’assainissement des finances de l’État (PAFE) , le gouvernement a déjà mis une pression importante sur les personnes les plus défavorisées de notre canton, sur la politique sociale et sur la politique climatique.

Nous regrettons le calendrier proposé par le Conseil d’État. Les prévisions budgétaires étant connues de longues dates, le Conseil d’État aurait dû tenir compte dans sa planification des risques liés au dépôt d’un référendum. Il est tout autant surprenant que l’exécutif n’ait pas prévu de plan B le cas échéant.

Or, le droit de référendum est une prérogative garantie par la Constitution cantonale et il est exclu d’en reprocher son usage.

Le procédé choisi par le Conseil d’État démontre une vision à très court terme qui freine le dynamisme et toute volonté politique, hormis celle de produire un budget équilibré.

En refusant obstinément de reconsidérer l’équilibre des sacrifices et les baisses fiscales les plus récemment octroyées, le Conseil d’État a choisi de ne pas respecter le principe d’équité, faisant porter le fardeau à toute la population, sans distinction de revenus.

Nous regrettons également la teneur des débats lors des discussions sur la LAFE au Grand Conseil. Mise à part l’amendement déposé par les députés CG Pfister et Tritten concernant les progressions salariales, ainsi que celui du député Clément concernant l’indexation des salaires, aucun compromis n’a été fait par la majorité de droite du parlement. Dans ce contexte, le dépôt du référendum contre la LAFE était d’autant plus à prévoir.

Nous tenons toutefois à rappeler que ce référendum porte uniquement sur les objets traités dans le cadre de la LAFE, et non du PAFE dans son ensemble. Or, les points les plus problématiques du plan d’assainissement des finances cantonales sont de la compétence directe du Conseil d’État. Ce dernier peut mettre d’ores et déjà en œuvre un certain nombre de mesures qui touchent les personnes en situation de handicap, les subventions à la protection de l’environnement et de la biodiversité et ainsi que l’augmentation de nombreux émoluments.

Le retrait du budget 2026, qui aura une conséquence directe sur la population fribourgeoise en gelant les différentes augmentation de postes, par exemple au Service de l’enfance et de la jeunesse ou au sein des justices de paix, met aussi de nombreuses associations d’utilité publique en difficultés par le gel des différentes subventions. Nous craignons que les personnes les plus faibles du canton fassent les frais de jeux politiques, dont les conséquences risquent de se mesurer à long terme. A ce titre, nous sommes également circonspects quant à la validité juridique de la manœuvre et étudions les voies de recours possibles. La population fribourgeoise et tout particulièrement celle qui a besoin des prestations des services publics ne doit pas se retrouver otage de manœuvres politiciennes.

Le Centre Gauche ne peut ainsi cautionner ni le retrait du budget 2026, ni le lancement du référendum. Il appelle la classe politique fribourgeoise à se montrer digne de sa fonction et de replacer chaque habitant×e du canton de Fribourg quelles que soient ses revenus et ses difficultés au centre de sa réflexion.

Referendum gegen das SKfG und Rückzug des Budgets 2026

Die Mitte Links hat den Menschen stets in den Mittelpunkt ihrer Politik gestellt. In dieser Hinsicht bedauert sie die Abfolge politischer Ereignisse, die dazu geführt haben, dass der Kanton zumindest vorläufig ohne Budget für das nächste Jahr dasteht. Aus diesem Grund hält die Delegiertenversammlung vom 5. November das Referendum gegen das SKfG für sinnlos.

Mit dem Sanierungsplan für die Kantonsfinanzen (PSKF) hat die Regierung bereits erheblichen Druck auf die am stärksten benachteiligten Menschen in unserem Kanton, auf die Sozialpolitik und auf die Klimapolitik ausgeübt.

Wir bedauern den vom Staatsrat vorgeschlagenen Zeitplan. Da die Budgetprognosen seit langem bekannt sind, hätte der Staatsrat bei seiner Planung die Risiken im Zusammenhang mit der Einreichung eines Referendums berücksichtigen müssen. Ebenso überraschend ist es, dass die Exekutive keinen Plan B für diesen Fall vorgesehen hat.

Das Referendumsrecht ist jedoch ein durch die Kantonsverfassung garantiertes Recht, und es ist ausgeschlossen, dessen Ausübung zu beanstanden.

Das vom Staatsrat gewählte Vorgehen zeugt von einer sehr kurzfristigen Sichtweise, die die Dynamik und jeglichen politischen Willen hemmt, abgesehen von dem, einen ausgeglichenen Budgetzu erzielen.

Mit seiner hartnäckigen Weigerung, das Gleichgewicht zwischen Opfern und den zuletzt gewährten Steuersenkungen zu überdenken, hat sich der Staatsrat dafür entschieden, den Grundsatz der Gerechtigkeit nicht zu beachten und die Last ohne Unterschied des Einkommens auf die gesamte Bevölkerung zu verteilen.

Wir bedauern auch den Tenor der Debatten während der Diskussionen über das PSKF im Grossen Rat. Abgesehen von dem von ML-GrossrätInnen Pfister und Tritten eingereichten Änderungsantrag zu den Lohnerhöhungen sowie dem Änderungsantrag vom Grossrat Clément zur tsindexierung hat die rechte Mehrheit im Parlament keine Kompromisse gemacht. Vor diesem Hintergrund war die Einreichung des Referendums gegen das SKfG umso vorhersehbarer.

Wir möchten jedoch daran erinnern, dass sich dieses Referendum nur auf die im Rahmen des SKfG behandelten Themen bezieht und nicht auf das PSKF insgesamt. Die problematischsten Punkte des Plans zur Sanierung der Kantonsfinanzen fallen jedoch in die direkte Zuständigkeit des Staatsrats. Dieser kann bereits jetzt eine Reihe von Massnahmen umsetzen, die Menschen mit Behinderungen, Subventionen für den Umweltschutz und die Biodiversität sowie die Erhöhung zahlreicher Gebühren betreffen.

Die Streichung des Budgets 2026, die sich durch das Einfrieren verschiedener Stellenaufstockungen, beispielsweise im Dienst für Kinder und Jugendliche oder in den Friedensgerichten, direkt auf die Freiburger Bevölkerung auswirken wird, bringt auch zahlreiche gemeinnützige Vereine durch das Einfrieren verschiedener Subventionen in Schwierigkeiten. Wir befürchten, dass die schwächsten Mitglieder der Kantonsbevölkerung die Leidtragenden politischer Spielchen werden, deren Folgen langfristig zu spüren sein könnten. Aus diesem Grund sind wir auch hinsichtlich der Rechtsgültigkeit dieses Vorgehens zurückhaltend und prüfen mögliche Rechtsmittel. Die Freiburger Bevölkerung und insbesondere diejenigen, die auf öffentliche Dienstleistungen angewiesen sind, dürfen nicht zu Geiseln politischer Manöver werden.

Die Mitte Links- kann daher weder den Rückzug des Budgets 2026 noch die Einleitung des Referendums gutheissen. Sie fordert die Freiburger PolitikerInnen auf, sich ihrer Verantwortung bewusst zu werden und alle Einwohnerinnen und Einwohner des Kantons Freiburg, unabhängig von ihrem Einkommen und ihren Schwierigkeiten, in den Mittelpunkt ihrer Überlegungen zu stellen.

Cultivons la diversCité!

Cinq candidat-e-s pour l’élection du Conseil communal de la ville de Fribourg

Quatre candidat-e-s- accompagneront Pierre Olivier Nobs sur la liste du Centre Gauche pour l’élection du Conseil communal de la Ville de Fribourg : Marie-Claire Rey-Baeriswyl, Isabelle My Huê Truong, Gérald Collaud et Vincent Pfister.

Fribourg vit de sa diversité : quartiers, milieux sociaux et culturels, générations, genres, origines. Depuis sa création en 1966, le Centre Gauche se bat pour que cette diversité trouve dans notre ville les conditions favorables pour être accueillie, inclue, pour pouvoir participer et accéder aux droits qui garantissent une qualité de vie. Présent de manière quasiment ininterrompue au Conseil communal, le Centre Gauche souhaite continuer à développer ses idées et mettre en œuvre des projets en faveur de l’ensemble de la population.

Son apport dans la gauche plurielle est essentiel pour continuer à développer une ville prospère, accueillante et résiliente : environnement et climat, mobilité douce et transports publics, sports et cultures, prestations pour tous les âges de la vie, politique du logement, solidarité… sont autant de domaines où le Centre Gauche s’engage au quotidien.

Après l’annonce de la candidature de Pierre Olivier Nobs à sa réélection, le Centre-Gauche a complété sa liste avec quatre personnes dont l’engagement et les compétences ne sont plus à démontrer, sur le plan politique comme sur le plan social.

Marie-Claire Rey-Baeriswyl

  • Conseillère générale depuis 2016
  • Ancienne professeure ordinaire HES-SO en travail social
  • Membre d’associations (Kiosque de la Vignettaz, GP-climat…)
  • Engagée dans des collectifs d’action sociale
  • Quartier de la Vignettaz

Isabelle My-Huê Truong

  • Conseillère d’agglomération
  • Médecin indépendante – Médecin référent de home médicalisé
  • Membre du Comité de l’Association du Quartier Gambach-Guintzet (AQGG)
  • Ancienne Présidente de la Maîtrise de Fribourg
  • Ancienne membre du Comité Fribourg-Natation
  • Quartier Guintzet-Gambach

Gérald Collaud

  • Anc. conseiller général
  • Conseiller d’agglomération
  • Maître d’enseignement et de recherche à l’Université de Fribourg
  • Membre du comité de l’Association Transports et Environnement – Fribourg
  • Quartier Guintzet-Gambach

Vincent Pfister

  • Député au Grand conseil, ancien conseiller général
  • Infirmier de formation, cadre dans un établissement médico-social
  • Actif dans le monde choral, comme directeur de choeur d’enfants et comme chanteur.
  • Engagé pour une égalité sincère et vécue.
  • Quartier du Schoenberg

Zusammen für Diversität!

Fünf Kandidatinnen und Kandidaten für die Wahl in den Gemeinderat der Stadt Freiburg

Vier Kandidatinnen und Kandidaten werden Pierre-Olivier Nobs auf der Liste der Partei Mitte Links für die Wahl zum Gemeinderat der Stadt Freiburg begleiten: Marie-Claire Rey-Baeriswyl, Isabelle My Huê Truong, Gérald Collaud und Vincent Pfister.

Freiburg lebt von seiner Vielfalt: Stadtteile, soziale und kulturelle Kreise, Generationen, Geschlechter, Herkünfte. Seit seiner Gründung im Jahr 1966 setzt sich die Mitte Links dafür ein, dass diese Vielfalt in unserer Stadt geeignete Bedingungen vorfindet, um akzeptiert und integriert zu werden, um teilhaben zu können und Zugang zu den Rechten zu erhalten, die eine gute Lebensqualität garantieren. Die Mitte Links ist fast ununterbrochen im Gemeinderat vertreten und möchte ihre Ideen auch weiterhin einbringen und Projekte zum Wohle der gesamten Bevölkerung umsetzen.

Sein Beitrag zur pluralistischen Linken ist unerlässlich, um eine prosperierende, einladende und widerstandsfähige Stadt weiterzuentwickeln: Umwelt und Klima, Mobilität und öffentlicher Nahverkehr, Sport und Kultur, Dienstleistungen für alle Altersgruppen, Wohnungspolitik, Solidarität… All dies sind Bereiche, stehen im Zentrum des täglichen Engagements der Partei Mitte Links.

Nach der Ankündigung der Kandidatur von Pierre-Olivier Nobs für seine Wiederwahl hat die Mitte-Links-Partei ihre Liste mit vier Personen ergänzt, deren Engagement und Kompetenzen sowohl auf politischer als auch auf sozialer Ebene unbestritten sind.

Marie-Claire Rey-Baeriswyl

  • Generalrätin seit 2016
  • Ehemalige ordentliche Professorin für Sozialarbeit an der HES-SO
  • Mitglied verschiedener Vereine („Kiosk der Vignettaz”, „Grandparents for Climate”…)
  • Aktiv in sozialen Bewegungen
  • Vignettaz Quartier

Isabelle My-Huê Truong

  • Mitglied des Agglomerationsrat
  • Freiberufliche Ärztin – Referenzärztin für Pflegeheime
  • Mitglied des Komitees der Vereinigung des Quartiers Gambach-Guintzet (AQGG)
  • Ehemalige Präsidentin der Maîtrise de Fribourg
  • Ehemaliges Mitglied des Komitees Fribourg-Natation

Gérald Collaud

  • Alt Generalrat
  • Mitglied des Agglomerationsrat
  • Dozent und Forscher an der Universität Freiburg
  • Mitglied des Vorstands der Vereinigung Verkehr und Umwelt – Freiburg
  • Quartier Guintzet-Gambach

Vincent Pfister

  • Grossrat, Alt Generalrat
  • Aktiv im Chorwesen, als Kinderchorleiter und Sänger.
  • Engagiert für echte und gelebte Gleichberechtigung.
  • Schönberg Quartier

Le Centre Gauche est officiellement né!

Historique : réuni-e-s en Assemblée à Saint-Ours, les délégué-e-s du Centre Gauche-PCS Fribourg l’ont fait pour la dernière fois sous ce nom. En effet, à l’unanimité, elles et ils ont approuvé les modifications statutaires, et le changement de nom proposé : c’est désormais le Centre Gauche qui continuera à oeuvrer dans notre canton, menant sa politique au service du bien commun, toujours fidèle à ses valeurs et à son indépendance.

Des recommandations de vote claires

Le Centre Gauche recommande pour le 28 septembre de refuser l’abolition de la valeur locative combinée à l’introduction par les cantons d’un impôt sur les résidences secondaires. Notre parti critique aussi le mécanisme institutionnel et législatif mis en oeuvre, peu transparent. Le Centre Gauche recommande par contre d’accepter la nouvelle identité électronique fournie par la Confédération, ainsi qu’au niveau cantonal le crédit pour la construction d’une nouvelle prison à Bellechasse. Pour l’initiative « Sauvez les Laviaux », les délégué-e-s ont opté à l’unanimité pour recommander la liberté de vote, reconnaissant la protection environnementale tout en regrettant que l’initiative ne concerne que le Lac de la Gruyère. Lors de l’assemblée tenue en Singine, les délégué-e-s ont également réélu l’ancien député Benoît Rey au comité cantonal, soulignant combien son expérience est précieuse pour le parti.

Die Mitte Links ist offiziell geboren!

Es ist ein historischer Tag: Bei ihrer Versammlung in Sankt-Ursen haben die Delegierten der Mitte Links-CSP Freiburg zum letzten Mal unter diesem Namen getagt. Sie stimmten einstimmig den Statutenänderungen und der vorgeschlagenen Namensänderung zu: Künftig wird die Mitte Links in unserem Kanton weiterarbeiten und ihre Politik im Dienste des Gemeinwohls fortsetzen, stets getreu ihrer Werten und ihrer Unabhängigkeit.

Klare Abstimmungsempfehlungen

Die Mitte Links empfiehlt, am 28. September die Abschaffung des Mietwerts in Verbindung mit der Einführung einer Steuer auf Zweitwohnungen durch die Kantone abzulehnen. Unsere Partei kritisiert auch den wenig transparenten institutionellen und legislativen Mechanismus, der umgesetzt wurde. Die Mitte Links empfiehlt hingegen, die neue elektronische Identitäts des Bundes sowie auf kantonaler Ebene den Kredit für den Bau eines neuen Gefängnisses in Bellechasse anzunehmen. Bei der Initiative «Rettet die Laviaux» haben sich die Delegierten einstimmig für eine Stimmfreigabe entschieden. Sie erkennen den Umweltschutz an, bedauern jedoch, dass die Initiative nur den Greyerzersee betrifft. An der Versammlung im Sensebezirk wählten die Delegierten auch den ehemaligen Grossrat Benoît Rey erneut in den Kantonalvorstand und betonten, wie wertvoll seine Erfahrung für die Partei ist.

Une vision renouvelée : le CG-PCS devient le « Centre Gauche »

Le jeudi 20 février dernier, les membres du parti se sont réunis pour réfléchir aux thématiques à porter prioritairement en vue des prochaines échéances, sa communication et, sur ce sujet en particulier, le nom du parti.
Le bilan était le suivant : individuellement nous passons beaucoup de temps à expliquer le terme « chrétien ». Ce mot, trop souvent assimilé à l’église catholique, passe de plus en plus mal auprès du public. Souvent, les justifications ont pris le pas sur une discussion davantage portée sur nos valeurs et notre programme. Ce faisant, nous perdions du temps mais aussi du terrain dans le discours public. Quelques semaines avant ce 20 février, la section Singine avait déjà fait le pas de réduire le nom à Mitte Links.
A l’unanimité des membres présents, le parti a fait le choix de se tenir à la dénomination Centre Gauche/Mitte Links, abrégé CG/ML. Formellement, la décision reviendra à l’assemblée des délégué-e-s du mois de septembre. Le logo du parti a d’ores et déjà été revu et simplifié en gardant son identité : un cœur au milieu d’un hexagone couleur cyan.
Si le parti change de nom, il ne change toutefois pas ses valeurs et ses engagements.
Notre ligne est et reste de centre gauche. Pour prospérer, il faut de la création de richesse. Mais cette dernière doit être répartie ensuite et les prestations de l’État doivent être financées par une imposition réellement progressive. Nous défendons l’équité plutôt qu’une égalité qui nie l’individualité : à chacun selon ses besoins. Par ailleurs, la création de richesse ne doit jamais avoir pour corollaire d’épuiser les ressources ou nuire à la qualité de notre air, de notre sol et de nos eaux. Vivre en bonne santé implique que le cadre de vie est sain lui aussi. Et comme la vie n’est pas un long fleuve tranquille, il appartient à la collectivité de jouer son rôle de soutien en cas de coup dur. Notre filet social doit rester fort parce qu’il contribue à notre grandeur en tant que société.
Enfin, le parti reste foncièrement indépendant des lobbys. La finance est un moyen et non une fin.
C’est donc le cœur à gauche et l’humain au centre que le Centre Gauche aborde les échéances électorales de 2026.

Proposition du CG-PCS en vue d’augmenter le taux de participation aux élections

Préoccupé du taux de participation en baisse et de l’augmentation du nombre de bulletins nuls, le Centre Gauche-PCS Fribourg compte déposer un amendement à la loi sur l’exercice des droits politiques récemment modifiée par le Grand Conseil. Concrètement, il s’agit de prévoir pour les enveloppes et bulletins des différents scrutins simultanés des formes différentes. Cette méthode est déjà utilisée avec succès au pays du sushi, le Japon, depuis plusieurs années, et permet d’éviter la confusion pour les électrices et électeurs. Ainsi, il peut s’agir de formes géométriques telles que cercle, triangle, rectangle, ou de façon plus créative, des formes connues comme des silhouettes d’animaux tel que chien, poisson, chat, etc. Le Centre Gauche-PCS demande aux autres partis de soutenir cette proposition pour renforcer la démocratie dans notre canton.

Vorschlag der ML-CSP Freiburg zur Erhöhung der Wahlbeteiligung

Besorgt über die sinkende Wahlbeteiligung und die steigende Zahl ungültiger Stimmzettel will die Mitte Links-CSP Freiburg einen Änderungsantrag zum Gesetz über die Ausübung der politischen Rechte (PRG) einreichen, das kürzlich vom Grossen Rat geändert wurde. Konkret geht es darum, für die Umschläge und Stimmzettel der verschiedenen gleichzeitig stattfindenden Abstimmungen und Wahlen unterschiedliche Formen vorzusehen. Diese Methode wird im Land des Sushi, Japan, bereits seit mehreren Jahren erfolgreich angewandt und verhindert Verwirrung bei den Wählerinnen und Wählern. So kann es sich um geometrische Formen wie Kreis, Dreieck, Rechteck oder auf kreativere Art und Weise um bekannte Formen wie Tiersilhouetten wie Hund, Fisch, Katze usw. handeln. Die Mitte Links-CSP Freiburg fordert die anderen Parteien auf, diesen Vorschlag zu unterstützen, um die Demokratie in unserem Kanton zu stärken.

Oui à la préservation de notre patrimoine, mais l’environnement doit encore attendre

Le Centre Gauche-PCS Fribourg regrette le rejet de l’initiative fédérale pour la responsabilité environnementale, même si le résultat obtenu dans notre canton par rapport au reste de la Suisse est légèrement meilleur. La grande question posée par cette initiative demeure la même : que faisons-nous pour agir contre le dérèglement climatique ? Il est temps de mener une réflexion au sujet d’une plus grande sobriété, plutôt que de n’imaginer qu’une progression dans la consommation, notamment d’énergie. Ces mesures doivent être accompagnées en ce qui concerne ses conséquences au niveau social : voilà pourquoi notre parti appelle le Conseil d’État à donner rapidement une réponse à notre motion populaire déposée en octobre 2023 (!) « Une compensation sociale pour la transition énergétique ».

Préserver le passé c’est respecter nos aïeux , préserver la nature c’est respecter nos enfants

L’ ‘approbation par les Fribourgeoises et Fribourgeois du projet SIC nous réjouit : notre patrimoine culturel et historique seront ainsi préservés pour les générations futures. Pourquoi n’y parvenons-nous pas pour notre environnement?

Ja zur Erhaltung unseres Kulturerbes, aber die Umwelt muss noch warten

Die Mitte Links-CSP Freiburg bedauert die Ablehnung der eidgenössischen Umweltverantwortungsinitiative, auch wenn das Ergebnis in unserem Kanton im Vergleich zum Rest der Schweiz etwas besser ausgefallen ist. Die grosse Frage, die diese Initiative aufwirft, bleibt dieselbe: Was tun wir gegen den Klimawandel? Es ist an der Zeit, über eine grössere Sparsamkeit nachzudenken, anstatt sich nur eine Steigerung des Verbrauchs, insbesondere des Energieverbrauchs, vorzustellen. Diese Massnahmen müssen in Bezug auf ihre sozialen Folgen begleitet werden: Deshalb fordert unsere Partei den Staatsrat auf, schnell eine Antwort auf unsere im Oktober 2023 (!) eingereichte Volksmotion „Die Energiewende verlangt einen sozialen Ausgleich“ zu geben.

Die Vergangenheit zu bewahren heisst, unsere Vorfahren zu respektieren , die Natur zu bewahren heisst, unsere Kinder zu respektieren

Die Zustimmung der Freiburgerinnen und Freiburger zum SIC-Projekt freut uns sehr: Unser kulturelles und historisches Erbe wird so für zukünftige Generationen bewahrt. Warum gelingt uns das nicht für unsere Umwelt?

Une voix forte et claire au service des précaires quitte le Grand Conseil

Démission du député Benoît Rey

Actuel doyen de fonction du Grand Conseil, Benoît Rey a annoncé son départ du parlement fribourgeois à fin février après 29 ans d’activité parlementaire. Chef de groupe pendant 15 ans, Président du Grand Conseil en 2016, il a marqué les débats par ses propos toujours engagés pour la défense des personnes précaires ainsi que pour préserver notre environnement.

Benoît Rey a porté haut les valeurs du Centre Gauche-PCS au Grand Conseil pendant plus d’une génération. Élu fin 1996, il a siégé, au fur et à mesure des législatures, dans chacune des commissions permanentes du parlement. Il n’a eu de cesse de défendre le bien commun, convaincu que l’intérêt général ne se confond pas nécessairement avec l’intérêt partisan. Aussi a-t-il eu toujours à cœur de construire des ponts vers les politicien×nes de tout bord politique.

Pourfendeur des inégalités, de naissance et de destin, il a œuvré avec force pour une loi sur l’aide sociale qui n’astreigne plus les bénéficiaires au remboursement et pour la concrétisation des prestations complémentaires pour les familles à bas revenus.

Père et grand-père attaché au legs que sa génération laissera aux générations futures, il n’hésitait pas à tonner contre l’attentisme en matière de protection de l’environnement, dénonçant la discrépance entre le soutien immédiat que la politique pouvait apporter à l’agriculture en difficulté par exemple, et la lenteur des mesures pour préserver notre eau, notre air et nos terres.

Le travail de Benoît marquera encore le Grand Conseil pour de nombreuses années. En effet, il a contribué, avec la volonté qu’on lui connaît, aux dernières modifications de la loi sur le Grand Conseil. Par ailleurs membre de la commission de bâtisse qui a accompagné la restauration de l’Hôtel cantonal, il a milité pour l’appellation de la salle Susanna en hommage à la fresque qui y a été découverte lors des travaux.

Aimant à jouer avec les mots, son année à la présidence du Grand Conseil en 2016 a été l’occasion pour notre député de montrer son talent d’auteur et ses traits d’humour. Benoît partage volontiers ses blagues ce qui lui a permis de nouer de bonnes relations avec la plupart des député×es depuis ses débuts.

Le Centre Gauche-PCS est profondément reconnaissant du travail accompli par Benoît. Il salue l’homme et le politicien courageux et tient à rendre hommage à ses nombreux et précieux accomplissements au bénéfice de la population fribourgeoise.

Aujourd’hui, c’est vers ses petits-enfants que se tournera son attention et son énergie. Il continuera toutefois de s’engager pour les moins favorisés notamment dans le cadre de la présidence de l’association « La Tuile ». Par ailleurs, il poursuivra jusqu’à la fin de cette législature son travail à la commission administrative de l’ECAS.

Bienvenue Vincent!

Premier des vienne-ensuite pour le cercle de la ville de Fribourg, Vincent Pfister remplacera Benoît sur les bancs de l’Hôtel cantonal. Il a siégé au Conseil général de la ville de Fribourg de 2011 à 2017. Père de trois enfants, Vincent est un défenseur convaincu de l’égalité au sein de la famille et du partage équitable des ressources et des devoirs. Infirmier de formation, il occupe actuellement la fonction d’infirmier-chef à la Résidence des Chênes à Fribourg, il est à ce titre très sensible à toute problématique liée à la personne âgée, et plus globalement à la santé. Pratiquant la direction chorale depuis plus de 20 ans, notamment avec un chœur d’enfants, Vincent Pfister est également connaisseur du monde culturel fribourgeois.

Le Centre Gauche-PCS souhaite enthousiasme et succès à Vincent dans l’accomplissement de son mandat de député.

2xOUI le 9 février, en faveur du climat et de la culture

Réuni-e-s à Tavel, les délégué-e-s du Centre Gauche-PCS Fribourg ont donné leur recommandation de vote pour les votations du 9 février. À l’unanimité moins deux fois, le parti soutient l’initiative pour la responsabilité environnementale. Il est grand temps d’assumer notre responsabilité à la hauteur de son impact sur notre planète et ses ressources : voilà pourquoi cette initiative donne un signal clair sur la priorité et l’urgence à agir dans ce domaine. Le nouveau site interinstitutionnel de stockage de notre patrimoine culturel et historique a également été approuvé à l’unanimité moins une abstention.

Les grands-parents pour le climat nous invitent à l’action

Invités à l’occasion de la mise à jour du livre blanc publié en 2022, deux membres du comité des Grands-parents pour le climat Fribourg ont partagé avec les délégué-e-s leur préoccupation par rapport aux actions climatiques de notre canton, qui ne suivent malheureusement de loin pas les engagements louables pris à différents niveaux. L’appel à la sobriété lancé par ces seniors dynamiques et engagés à résonné fortement auprès de l’Assemblée, qui espère que ce livre blanc poussera tout un chacun à « faire sa part », notamment le Conseil d’État et le Grand Conseil. Notre parti attend d’ailleurs avec impatience une réponse à la motion populaire déposée en octobre 2023 « Une compensation sociale pour la transition énergétique ». Là encore, le canton est en retard!

2xJA am 9. Februar, für Klima und Kultur

Die Delegierten der Mitte Links-CSP Freiburg haben in Tafers ihre Stimmempfehlung für die Abstimmungen vom 9. Februar abgegeben. Einstimmig, mit zwei Gegenstimmen, unterstützt die Partei die Initiative für Umweltverantwortung. Es ist höchste Zeit, dass wir unsere Verantwortung in dem Masse wahrnehmen, wie sie sich auf unseren Planeten und seine Ressourcen auswirkt: Deshalb setzt diese Initiative ein klares Zeichen für die Priorität und die Dringlichkeit, in diesem Bereich zu handeln. Auch der neue interinstitutionelle Lager für unser kulturelles und historisches Erbe wurde einstimmig bei einer Enthaltung unterstützt.

Die Klimagrosseltern fordern uns zum Handeln auf

Zwei Mitglieder des Vorstands der Klimagrosseltern Freiburg, die anlässlich der Aktualisierung des 2022 veröffentlichten Weissbuchs eingeladen worden waren, teilten den Delegierten ihre Besorgnis über die Klimaaktionen unseres Kantons mit, die leider bei weitem nicht den lobenswerten Verpflichtungen folgen, die auf verschiedenen Ebenen eingegangen wurden. Der Aufruf dieser dynamischen und engagierten SeniorInnen zur « Bescheidenheit » fand bei der Versammlung ein starkes Echo. Unsere Partei hofft, dass dieses Weissbuch alle dazu bewegen wird, „ihren Teil zu tun“, insbesondere den Staatsrat und den Grossen Rat. Unsere Partei wartet im Übrigen ungeduldig auf eine Antwort auf die im Oktober 2023 eingereichte Volksmotion „Die Energiewende verlangt einen sozialen Ausgleich“. Auch hier ist der Kanton im Rückstand!

Viermal Nein: Der Kanton Freiburg folgt der Mitte Links-CSP Freiburg

Ablehnung der Vorschläge der bürgerlichen Mehrheit in Bern

Das Stimmvolk des Kantons Freiburg folgte den Empfehlungen der Mitte Links CSP-Freiburg und lehnte heute alle vier zur Abstimmung stehenden Vorlagen ab. Damit sendete es eine klare Botschaft, dass sich die Politik, die in Bern von der bürgerlichen Mehrheit des Parlaments betrieben wird, ändern muss. Von den vier zur Abstimmung stehenden Vorlagen stellt die Ablehnung, auf ein Instrument von vor fünfzig Jahren zu setzen, um die Mobilitätsprobleme unseres Landes zu lösen, das stärkste Signal gegenüber Bern dar. Hier ist es an der Zeit, über andere Lösungen nachzudenken, die das derzeitige Paradigma ändern, mit dem Ziel, die Anzahl der Fahrzeuge auf den Strassen zu reduzieren. Mobility Pricing (Angepasste Preise für die Mobilität) muss sorgfältig geprüft werden.

Der Kanton Freiburg lehnt EFAS deutlich ab

Die knappe Annahme der EFAS-Vorlage zeigt einen gewissen Willen des Stimmvolkes, etwas zur Senkung der Gesundheitskosten zu unternehmen. Ob dies tatsächlich der Fall sein wird, bleibt abzuwarten. Die Mitte Links CSP-Freiburg fordert jedoch mit Nachdruck, dass das System der Gesundheitsfinanzierung vollständig überarbeitet wird und dass das Projekt der öffentlichen Krankenkassen ernsthaft geprüft wird. Die klare Ablehnung von EFAS im Kanton Freiburg deutet auf eine Öffnung hin zu einer effizienten und glaubwürdigen Alternative wie einer kantonalen öffentlichen Krankenkasse hin.

Das heutige Mietsrecht genügt

Schliesslich signalisierten Freiburg und die Schweiz, indem sie ebenfalls beide Vorschläge zur Änderung des Mietrechts ablehnten, dass das geltende Recht angemessen ist: Einige kleinere Anpassungen können in Betracht gezogen werden, um bestimmte Probleme zu beheben, aber die abgelehnte Reform war übertrieben.

Was macht unser Parlament in Bern?

Nachdem das Stimmvolk einer dreizehnten AHV-Rente zugestimmt, die ungerechte Vorlage zur beruflichen Vorsorge sehr deutlich abgelehnt und zweimal klar zum Ausdruck gebracht hat, dass es unser Land in Sachen Energie und Mobilität auf dem Weg zur Nachhaltigkeit voranbringen will, hat es damit mehrfach seinen Unmut über die ungefähren und rückwärtsgewandten Vorschläge der 2023 gewählten bürgerlichen Mehrheit zum Ausdruck gebracht. Es braucht einen Kurswechsel in Bern, und Lösungen müssen von einer vernünftigen und nicht ideologischen Mehrheit gefunden werden. Die Freiburger Delegation in Bern, die heute vom Stimmvolk erneut stark desavouiert wurde, muss dazu beitragen.

Quatre fois non : le canton de Fribourg suit le Centre Gauche-PCS Fribourg

Rejet des propositions de la majorité bourgeoise à Berne

Le peuple du canton de Fribourg a suivi les recommandations du Centre Gauche-PCS Fribourg et refusé aujourd’hui les quatre projets soumis au vote, envoyant un message clair que la politique menée à Berne par la majorité bourgeoise du parlement doit changer. Des quatre objets soumis au vote, c’est le refus de miser sur un instrument d’il y a cinquante ans pour résoudre les problèmes de mobilité de notre pays qui représente le signal le plus fort vis-à-vis de Berne. Ici, il est temps de réfléchir à d’autres solutions qui changent le paradigme actuel, avec pour but de réduire le nombre de véhicules sur les routes. Le mobility pricing (tarification de la mobilité) doit être examiné attentivement.

Le canton de Fribourg refuse nettement EFAS

L’acceptation de justesse du projet EFAS montre une certaine volonté du peuple à agir pour réduire les coûts de la santé. Reste à voir si cela sera effectivement le cas. Toutefois, le Centre Gauche-PCS demande avec insistance que le système de financement de la santé soit entièrement revu, et que le projet de caisses maladie publiques soit sérieusement examiné. Le refus clair d’EFAS dans le canton de Fribourg indique une ouverture vers une alternative efficace et crédible telle qu’une caisse publique cantonale.

Le droit de bail actuel convient

Enfin, en rejetant également les deux propositions de modification du droit de bail, Fribourg et la Suisse ont signalé que la législation actuelle convient : quelques adaptations mineures peuvent être envisagées pour pallier certains problèmes, mais la réforme rejetée était excessive.

Que fait notre parlement ?

Après avoir approuvé une treizième rente AVS, rejeté très nettement le projet inéquitable de prévoyance professionnelle, et exprimé clairement par deux fois la volonté de faire avancer notre pays vers la durabilité en matière d’énergie et de mobilité, le peuple a ainsi exprimé à plusieurs reprises son ras-le-bol vis-à-vis des propositions approximatives et rétrogrades de la majorité bourgeoise élue en 2023. Il faut un changement de cap à Berne, et des solutions doivent être trouvées par une majorité raisonnable et non idéologique. La délégation fribourgeoise à Berne, encore une fois fortement désavouée aujourd’hui par le peuple, doit y contribuer.

4 fois NON pour les votations du 24 novembre 2024

Réuni-e-s en assemblée à Marly, les délégué-e-s du Centre Gauche-PCS Fribourg, les délégué-e-s du parti ont décidé de recommander quatre refus pour les votations du 24 novembre prochain. L’extension de certains tronçons autoroutiers a fait l’unanimité – moins une abstention – contre elle. Cette vision de la mobilité est dépassée, et au vu des enjeux climatiques urgents, complètement contre-productive. Une volonté politique plus forte pourrait et devrait faire bouger les choses pour faire diminuer le nombre de véhicules sur les autoroutes.

En ce qui concerne les objets relatifs au droit de bail, le CG-PCS reconnaît qu’une certaine clarté juridique supplémentaire ne nuirait pas, mais dans l’ensemble, ces deux modifications de loi contiennent des mesures trop restrictives envers les locataires. Si ces situations qui doivent être résolues existent, on doit agir de façon plus ciblée. Ainsi, la sous-location adaptée est refusée à l’unanimité moins deux voix, alors que le besoin propre est rejeté lui à l’unanimité moins cinq abstentions. Enfin, la proposition visant à modifier le financement des soins aura pour conséquence de modifier la gouvernance en faveur des caisses maladie, faisant baisser le pouvoir public qui ne brille déjà pas par sa détermination dans ce domaine : EFAS est rejeté à l’unanimité. Le CG-PCS soutient les propositions de réformer un système qui a montré ses limites, avec la création de caisses publiques.

4 mal NEIN für die Abstimmungen am 24. November 2024

An ihrer Versammlung in Marly beschlossen die Delegierten Mitte Links-CSP Freiburg, die Delegierten der Partei vier Ablehnungen für die Abstimmungen vom 24. November zu empfehlen. Der Ausbau einiger Autobahnstrecken wurde – bei einer Enthaltung – einstimmig abgelehnt. Diese Vision der Mobilität ist veraltet und angesichts der dringenden klimatischen Herausforderungen völlig kontraproduktiv. Ein stärkerer politischer Wille könnte und sollte etwas bewirken, um die Zahl der Fahrzeuge auf den Autobahnen zu senken.

In Bezug auf die Mietrechtsvorlangen erkennt die ML-CSP an, dass eine gewisse zusätzliche Rechtsklarheit nicht schaden würde, doch insgesamt enthalten diese beiden Gesetzesänderungen zu restriktive Massnahmen gegenüber den MieterInnen. Wenn es solche Situationen gibt, die gelöst werden müssen, muss man gezielter vorgehen. So wurde die angepasste Untervermietung einstimmig mit zwei Stimmen abgelehnt, während der Eigenbedarf einstimmig bei fünf Enthaltungen abgelehnt wurde. Der Vorschlag, die Finanzierung der Pflege zu ändern, wird die Governance zugunsten der Krankenkassen verändern und die öffentliche Hand, die in diesem Bereich nicht gerade durch Entschlossenheit glänzt, schwächen: EFAS/EFL wird einstimmig abgelehnt. Die ML-CSP unterstützt die Vorschläge, ein System, das seine Grenzen aufgezeigt hat, durch die Schaffung öffentlicher Kassen zu reformieren.

Les PC familles voient enfin le jour : une concrétisation de la constitution et d’une motion du  Centre Gauche-PCS Fribourg

Soutenues près de 70% des votant-e-s et pratiquement toutes les communes, les prestations complémentaires pour familles à bas revenu vont bientôt devenir une réalité pour 1500 familles fribourgeoises. « Aujourd’hui, notre engagement ancré dans la constitution cantonale est enfin honoré : il a fallu vingt ans pour y parvenir. Ce travail, auquel le Centre Gauche-PCS a contribué de façon décisive, est enfin récompensé grâce au soutien massif de la population fribourgeoise.

LPP : il faut repartir du compromis entre partenaires sociaux

Le bon sens dont ont fait preuve les Fribourgeoises et Fribourgeois se retrouve dans leur net rejet de la réforme la prévoyance professionnelle : à l’instar du reste du pays, LPP21 est renvoyée à ses auteur-e-s. Cette réforme a été bâclée, et le parlement doit maintenant s’atteler sérieusement à trouver une solution équitable et acceptable, en commençant par reprendre les améliorations contenues dans le projet rejeté par les votant-e-s, en particulier la baisse du taux de coordination. « Les syndicats et le patronat avaient trouvé un bon compromis, complètement chamboulé par majorité bourgeoise du parlement. Il, reçoit aujourd’hui la réponse à sa proposition complètement déséquilibrée » affirme le secrétaire politique et syndicaliste Diego Frieden. La prévoyance professionnelle doit dans tous les cas devenir mieux encadrée, et les profits très élevés pour les assurances et les banques réduits à un niveau raisonnable.

Le refus de l’initiative pour la biodiversité n’élimine pas le problème

Bien qu’elle ait été refusée dans le canton de Fribourg – mais moins nettement que la LPP, soutenue par tous les partis bourgeois!, l’initiative pour la biodiversité ne sera pas mise en œuvre. « Agir en urgence pour la biodiversité doit être une priorité pour notre pays, qui préfère dépenser l’argent pour des projets autoroutiers ou du matériel militaire en excès » déclare Sophie Tritten. Notre parti appelle tous les milieux concernés, y compris ceux liés à l’agriculture, à se concerter pour trouver au plus vite un paquet de mesures viables et acceptables pour faire préserver le vivant dans notre pays.

Die EL für Familien gibt es endlich: eine Konkretisierung der Verfassung und einer Motion der Mitte Links-CSP

Unterstützt von ca. 70% der Wählerinnen und Wähler und praktisch allen Gemeinden, werden die Ergänzungsleistungen für Familien mit niedrigem Einkommen bald für 1500 Freiburger Familien Realität werden. „Heute wird unser in der Kantonsverfassung verankertes Engagement endlich honoriert: Es hat zwanzig Jahre gedauert, um dies zu erreichen. Diese Arbeit, zu der die Mitte Links-CSP entscheidend beigetragen hat, wird dank der überwältigenden Unterstützung der Freiburger Bevölkerung endlich belohnt.

BVG: Der Kompromiss zwischen den Sozialpartnern muss neu gestartet werden

Der gesunde Menschenverstand, den die Freiburgerinnen und Freiburger bewiesen haben, spiegelt sich in ihrer klaren Ablehnung der Reform der beruflichen Vorsorge wider: Wie der Rest des Landes wird auch BVG21 an seine AutorInnen zurückgeschickt. Die Reform wurde verpfuscht, und das Parlament muss sich nun ernsthaft darum bemühen, eine gerechte und akzeptable Lösung zu finden, indem es zunächst die Verbesserungen übernimmt, die in der von den Wählerinnen und Wählern abgelehnten Vorlage enthalten waren, insbesondere die Senkung des Koordinationsabzugs. „Die Gewerkschaften und die Arbeitgeber hatten einen guten Kompromiss gefunden, der von der bürgerlichen Mehrheit im Parlament völlig auf den Kopf gestellt wurde. Heute erhält sie die Antwort auf ihren völlig unausgewogenen Vorschlag“, sagt der politische Sekretär und Gewerkschafter Diego Frieden. Die berufliche Vorsorge muss auf jeden Fall besser geregelt und die hohen Profite für Versicherungen und Banken auf ein vernünftiges Mass reduziert werden.

Die Ablehnung der Biodiversitätsinitiative löst das Problem nicht

Obwohl die Biodiversitätsinitiative im Kanton Freiburg abgelehnt wurde – allerdings weniger deutlich als das BVG, das von allen bürgerlichen Parteien unterstützt wurde! „Dringendes Handeln für die Biodiversität muss eine Priorität für unser Land sein, das das Geld lieber für Autobahnprojekte oder überflüssiges Militärmaterial ausgibt“, sagt Sophie Tritten. Unsere Partei ruft alle betroffenen Kreise, auch die mit der Landwirtschaft verbundenen, dazu auf, sich zusammenzusetzen, um so schnell wie möglich ein Paket mit praktikablen und akzeptablen Massnahmen zu finden, damit die Lebewesen in unserem Land erhalten bleiben.

2xOUI à des solutions justes et équilibrées – NON à une réforme LPP bâclée

Les délégué-e-s du Centre Gauche-PCS réuni-e-s en Assemblée à Domdidier à l’occasion des deux ans de sa section Broye, ont adopté leurs recommandations de vote pour le 22 septembre. C’est 2xOUI à l’initiative pour la biodiversité et surtout aux PC familles au niveau cantonal, projet porté depuis 20 ans par le parti. La réforme LPP21 a elle été balayée.

Acceptée à l’unanimité moins une voix contraire, l’initiative pour la biodiversité représente une occasion d’agir efficacement et de façon équilibrée pour favoriser la biodiversité dans notre pays, à la traîne dans ce domaine.

C’est avec enthousiasme et à l’unanimité que les délégué-e-s ont soutenu les prestations complémentaires pour les familles dans le besoin. « Cette mesure, prévue par la Constitution cantonale, est attendue depuis 20 ans et permettra d’apporter une aide concrète et ciblée, et faire sortir ces familles de l’aide sociale. » souligne le député Benoît Rey, président du comité cantonal de soutien à la loi.

La réforme LPP21 n’est pas une bonne solution à un problème qui prend de l’ampleur : à l’unanimité, le Centre Gauche-PCS renvoie une copie bâclée d’une proposition sensée à la base, à savoir le compromis trouvé par les syndicats et le patronat.

Zweimal JA zu fairen und gleichgewogenen Lösungen – NEIN zur verschlampten BVG-Reform

Die Delegierten der Mitte Links-CSP, die sich anlässlich des zweijährigen Bestehens ihrer Sektion Broye in Domdidier versammelt hatten, verabschiedeten ihre Abstimmungsempfehlungen für den 22. September. Es ist ein 2xJA zur Biodiversitätsinitiative und vor allem zu den EL für Familien auf kantonaler Ebene, ein Projekt, das seit 20 Jahren von der Partei vorangetrieben wird. Die Reform BVG21 wurde deutlich abgelehnt.

Die einstimmig mit einer Gegenstimme angenommene Biodiversitätsinitiative stellt eine Gelegenheit dar, effizient und ausgewogen zu handeln, um die Biodiversität in unserem Land zu fördern, das in diesem Bereich im Rückstand ist.

Mit Begeisterung und einstimmig haben sich die Delegierten für Ergänzungsleistungen für Familien ausgesprochen. „Diese Massnahme, die in der Kantonsverfassung verankert ist, wurde seit 20 Jahren erwartet und wird es ermöglichen, konkrete und gezielte Hilfe zu leisten und diese Familien aus der Sozialhilfe zu holen“, betonte Grossrat Benoît Rey, Präsident des kantonalen Komitees für das Ja zum Gesetz.

Die BVG21-Reform ist keine gute Lösung für ein wachsendes Problem: Einstimmig schickt die Mitte-Links-CSP eine schlampige Kopie eines im Kern vernünftigen Vorschlags zurück, nämlich des von Gewerkschaften und Arbeitgebern ausgehandelten Kompromisses.

Ein effizienteres Gesundheitssystem für unseren Kanton, aber auf nationaler Ebene muss noch alles getan werden

Die Mitte Links-CSP ist erfreut, dass das Volk den Gegenvorschlag zur H24-Initiative sowie die Zusatzfinanzierung des HFR angenommen hat. Damit wurde eine solide Grundlage für das Gesundheitssystem in unserem Kanton geschaffen, aber es muss weiter daran gearbeitet werden, einen qualitativ hochstehenden und leistungsfähigen öffentlichen Gesundheitsdienst zu gewährleisten. Unsere Partei wird sich im Grossen Rat in diesem Sinne einsetzen.

Während die Ergebnisse auf kantonaler Ebene positiv sind, fällt die Bilanz auf nationaler Ebene sehr gemischt aus. Zwar wurde die Unversehrtheitsinitiative logischerweise abgelehnt und das Gesetz über die Stromversorgung weitgehend unterstützt, ein starkes Signal für den Willen, in diesem Bereich zu handeln und pragmatische Entscheidungen zu treffen, die unsere Umwelt schonen. Dagegen ist die doppelte Ablehnung der Initiativen, die auf die Gesundheitskosten und ihre sozialen Folgen einwirken sollten, höchst problematisch, denn sie hält uns in einer Sackgasse: Das derzeitige System, das nicht mehr funktioniert, bleibt bestehen, und die Kosten werden weiter steigen, ohne dass das Parlament wirklich etwas unternimmt. Besteht der Wille, dieses für einen Grossteil unserer Bevölkerung immer konkreter werdende Problem zu lösen? Die ML-CSP fordert, dass die Idee einer öffentlichen Krankenkasse wieder aufgegriffen und ernsthaft geprüft wird.

OUI le 9 juin à un système de santé plus juste et performant et une production d’énergie plus durable

Réuni en assemblée à Tavel, le Centre Gauche-PCS Fribourg, les délégué-e-s du parti ont décidé les recommandations de vote en vue des votations fédérale et cantonale du 9 juin prochain. Présentés par notre député Markus Stöckli, les trois objets cantonaux relatifs à la santé ont obtenu un résultat très clair, le CG-PCS invitant à l’unanimité la population à soutenir le contre-projet à l’initiative H24 (rejetée à l’unanimité moins deux abstentions) et à assurer un financement pour garantir l’avenir du HFR.

Limiter les coûts de la santé et leur impact social, mais comment?

Les deux initiatives fédérales proposant des mesures différentes pour agir dans le domaine des coûts de la santé et leur impact social sur les ménages ont été longuement débattues, et en fin de compte le parti ne donne pas de recommandation positive ou négative (liberté de vote), reconnaissant à l’initiative sur le frein aux coûts de la santé le mérite de faire ressortir un problème connu, mais pour lequel la politique et les milieux concernés semblent impuissants, peut-être contraints par un système d’assurance maladie qui a fait son temps. En ce qui concerne l’initiative exigeant une limite de 10% à l’impact des primes sur le revenu, elle a été très largement soutenue (une opposition et deux abstentions).

Enfin, la nouvelle loi sur l’approvisionnement sûr en électricité a été plébiscitée (une abstention), les délégué-e-s constatant qu’il faut agir dans ce domaine, avec les justes arbitrages et le respect des populations et environnement touchés. Sur le dernier objet (initiative sur l’intégrité physique), le CG-PCS recommande un non clair à une proposition disproportionnée.

JA am 9. Juni zu einem gerechteren und leistungsfähigeren Gesundheitssystem und einer nachhaltigeren Energieproduktion

An der Versammlung der Mitte Links-CSP Freiburg in Tafers haben die Delegierten der Partei die Abstimmungsempfehlungen für die eidgenössischen und kantonalen Abstimmungen vom 9. Juni beschlossen. Die drei kantonalen Vorlagen zum Gesundheitswesen, die von unserem Grossrat Markus Stöckli vorgestellt wurden, erzielten ein sehr klares Ergebnis. Die ML-CSP lud die Bevölkerung einstimmig dazu ein, den Gegenvorschlag zur H24-Initiative (einstimmig bei zwei Enthaltungen abgelehnt) zu unterstützen und eine Finanzhilfe zu sichern, um die Zukunft des HFR zu gewährleisten.

Die Kosten des Gesundheitswesens und ihre sozialen Auswirkungen begrenzen – aber wie?

Die beiden eidgenössischen Initiativen, die unterschiedliche Massnahmen vorschlagen, um im Bereich der Gesundheitskosten und ihrer sozialen Auswirkungen auf die Haushalte tätig zu werden, wurden ausführlich diskutiert. Letztendlich gibt die Partei keine positive oder negative Empfehlung ab (Stimmfreigabe) und erkennt der Kostenbremseninitiative im Gesundheitswesen das Verdienst zu, ein bekanntes Problem aufzuzeigen, bei dem die Politik und die betroffenen Kreise jedoch hilflos zu sein scheinen, möglicherweise gezwungen durch ein Krankenversicherungssystem, das nicht mehr funktioniert. Was die Initiative betrifft, die eine 10%-Grenze für die Auswirkungen auf das Einkommen der Prämien fordert, so fand sie eine sehr breite Unterstützung (eine Gegenstimme und zwei Enthaltungen).

Schliesslich wurde das neue Gesetz über die sichere Stromversorgung angenommen (eine Enthaltung), da die Delegierten feststellten, dass in diesem Bereich gehandelt werden muss, mit der richtigen Abwägung und mit Rücksicht auf die betroffene Bevölkerung und Umwelt. Bei der letzten Vorlage (Initiative zur körperlichen Unversehrtheit) empfiehlt die ML-CSP ein klares Nein zu einem unverhältnismässigen Vorschlag.

Le peuple décide de faire progresser l’AVS en acceptant la 13ème rente

Au terme d’un scrutin que l’on qualifier d’historique, la majorité du peuple et des cantons suisses a décidé de renforcer notre assurance sociale la plus importante, en acceptant l’initiative pour la 13ème rente AVS. Celle-ci permettra enfin d’agir pour le pouvoir d’achats des retraité-e-s de notre pays, dont la contribution à la société est si importante. Comme le montre la participation élevée lors du scrutin, et ce dans toutes les catégories d’âges, la population tient à l’AVS, et n’est pas prête à céder son droit à décider du futur de la prévoyance. Le refus très net de l’initiative visant à fixer un âge de la retraite plus élevé est une démonstration de la volonté du peuple de préserver l’AVS et son mécanisme de solidarité. La réforme prévue LPP21 va exactement dans le sens contraire, et voilà pourquoi le CG-PCS s’y opposera fermement.

Le Centre Gauche-PCS salue le résultat fribourgeois lors de ce scrutin, qui a encore une fois donné tort aux partis majoritaires au niveau cantonal, cette fois dans des proportions très importantes. Nous espérons enfin que le oui à la recapitalisation des TPF puisse ouvrir la voie à une mobilité encore plus tournée vers l’avenir.

Ja zum Ausbau der AHV mit 13. Monatsrente

In einer historischen Abstimmung hat die Mehrheit der Schweizer Bürgerinnen und Bürger beschlossen, unsere wichtigste Sozialversicherung zu stärken, indem sie die Initiative für eine 13. Monatsrente angenommen wurde. Damit wird endlich etwas für die Kaufkraft der Rentnerinnen und Rentner in unserem Land getan, die einen so wichtigen Beitrag für die Gesellschaft leisten. Wie die hohe Stimmbeteiligung in allen Altersgruppen zeigt, steht die Bevölkerung zur AHV und ist nicht bereit, ihr Recht, über die Zukunft der Vorsorge zu entscheiden, aufzugeben. Die sehr deutliche Ablehnung der Initiative für ein höheres Rentenalter ist ein Beweis für den Willen des Volkes, die AHV und ihren Solidaritätsmechanismus zu erhalten. Die geplante Reform BVG21 geht genau in die entgegengesetzte Richtung, weshalb sich die Mitte Links-CSP entschieden dagegen wehren wird.

Die Mitte Links-CSP begrüsst das Freiburger Ergebnis bei dieser Abstimmung, das den Mehrheitsparteien auf kantonaler Ebene erneut Unrecht gegeben hat, diesmal in sehr hohem Masse. Wir hoffen schliesslich, dass das Ja zur Kapitalerhöhung der TPF den Weg zu einer noch zukunftsorientierteren Mobilität ebnen kann.

20 ans pour concrétiser les prestations complémentaires pour les familles

Le Centre Gauche-PCS Fribourg voit enfin se concrétiser les prestations complémentaires (PC) pour familles que notre constitution cantonale a entérinées en 2004 et demandées instamment par voix de motion déposée par deux députés de notre parti en 2010. Quatorze ans pour la mise en œuvre d’une motion, c‘est aussi un record pour le parlement cantonal !

Entre temps, les familles de notre canton qui, pour de multiples raisons n’arrivaient pas à nouer les deux bouts, n’ont eu d’autre solution que le recours à l’aide sociale.

La société suisse a reconnu depuis des décennies la nécessité et le droit, pour des personnes âgées avec de faibles revenus, et pour les personnes en situation de handicap dans la même situation, d’être soutenues par des prestations complémentaires. Ce point est incontesté et conforme à la dignité.

Mais pourquoi tant tarder pour octroyer ces mêmes prestations aux familles ? Bon nombre de personnes au sein de ces familles qui n’arrivent pas à réunir les moyens nécessaires à couvrir le minimum vital, exercent une activité professionnelle complète mais mal rémunérée. Fonder une famille ne devrait jamais, pour notre parti, constituer un facteur d’appauvrissement. Par ailleurs, la famille, en tant que premier noyau de notre société, doit être préservée. Plus particulièrement, il revient aux pouvoirs publics de veiller à ce que tous les enfants du canton puissent bénéficier d’une alimentation suffisante, de soins adaptés à leurs besoins et vivre dans un logement salubre. Les PC familles n’ont guère d’autre but que d’assurer une vie d’enfant digne.

A l’issue de deux matinées d’un débat fleuve, la loi devra encore passer devant le peuple avant de pouvoir entrer en vigueur. Avec l’augmentation de l’âge de prise en charge jusqu’à 12 ans, dont nous nous réjouissons, et le financement par l’État seul, le seuil du référendum financier est atteint. Le CG-PCS fait confiance à l’ensemble de la population fribourgeoise pour approuver cette prestation indispensable.

20 Jahre für die Konkretisierung der Ergänzungsleistungen für Familien

Die Mitte Links-CSP Freiburg erlebt endlich die Konkretisierung der Ergänzungsleistungen (EL) für Familien, die unsere Kantonsverfassung 2004 verankert hat, und die 2010 durch zwei Grossräten unserer Partei eingereichte Motion nachdrücklich gefordert wurden. Vierzehn Jahre für die Umsetzung einer Motion sind auch für das Kantonsparlament ein Rekord!

In der Zwischenzeit hatten Familien in unserem Kanton, die aus verschiedenen Gründen nicht über die Runden kamen, keine andere Möglichkeit, als Sozialhilfe in Anspruch zu nehmen.

Die Schweizer Gesellschaft hat seit Jahrzehnten die Notwendigkeit und das Recht anerkannt, dass ältere Menschen mit geringem Einkommen und Menschen mit Behinderungen in der gleichen Situation durch Ergänzungsleistungen unterstützt werden müssen und dürfen. Dies ist unbestritten und entspricht der Würde des Menschen.

Aber warum dauert es so lange, bis diese Leistungen auch für Familien gewährt werden? Viele Menschen in diesen Familien, die nicht in der Lage sind, die Mittel zur Deckung des Existenzminimums aufzubringen, gehen einer vollen, aber schlecht bezahlten Erwerbstätigkeit nach. Die Gründung einer Familie darf nach Ansicht unserer Partei niemals ein Faktor der Verarmung sein. Zudem muss die Familie als erster «Kern» unserer Gesellschaft erhalten bleiben. Insbesondere ist es Aufgabe vom Staat dafür zu sorgen, dass alle Kinder im Kanton ausreichend ernährt werden, eine bedarfsgerechte Pflege erhalten und in einer gesunden Wohnung leben können. Die EL für Familien haben kaum einen anderen Zweck, als ein würdiges Kinderleben zu gewährleisten.

Nach zwei Vormittagen einer langen Debatte muss das Gesetz noch vom Volk angenommen werden, bevor es in Kraft treten kann. Mit der Erhöhung des Betreuungsalters auf 12 Jahre, die wir begrüssen, und der alleinigen Finanzierung durch den Kanton ist die Schwelle für ein Finanzreferendum erreicht. Die ML-CSP ist zuversichtlich, dass die gesamte Freiburger Bevölkerung dieser unverzichtbaren Leistung zustimmen wird.

Danke Bernadette!

Unsere Grossrätin Bernadette Mäder-Brülhart hat angekündigt, dass sie nach der Februarsession 2024 aus dem Grossen Rat zurücktreten wird. Nach 10 Jahren, in denen sie ihren Bezirk und unsere Partei in Freiburg vertreten hat, möchte der Kantonalvorstand das Engagement von Bernadette würdigen, die ihre Überzeugungen im öffentlichen Leben, auf Gemeindeebene und später im Grossen Rat, hartknäckig und entschlossen verteidigt hat. Besonders in den Bereichen Erziehung und Bildung sowie Soziales hat Bernadette unseren Kanton vorangebracht, insbesondere die Ergänzungsleistungen für Familien mit tiefem Einkommen, die nun kurz vor dem Abschluss stehen.

Es war eine Ehre für unsere Partei, dass Bernadette Mäder-Brülhart 2016 die Farben von der Mitte Links-CSP als Kandidatin für den Staatsrat verteidigte und im ersten Wahlgang das beste Ergebnis für eine Person aus unserer Partei erzielte. Bernadette ist gerade 65 Jahre alt geworden und hat den Wunsch geäussert, mehr Zeit für ihre Familie sowie für andere Aktivitäten zu haben. Die Mitte Links-CSP respektiert diesen Entscheid zutiefst und möchte Bernadette an dieser Stelle für ihr Engagement danken und wünscht ihr alles Gute für einen politischen, aber immer noch aktiven Ruhestand.

Ich wünsche dem Kanton Freiburg ein weitsichtiges und vorausschauendes Parlament mit guten und gerechten Entscheidungen für alle Freiburgerinnen und Freiburger, damit die Schere zwischen Arm und Reich in einem zumutbaren Rahmen bleibt

Merci Bernadette!

Notre députée Bernadette Mäder-Brülhart a annoncé qu’elle quittera le Grand Conseil au terme de la session du mois de février 2024. Après 10 ans durant lesquels elle a représenté son district et notre parti à Fribourg, le comité cantonal tient à honorer l’engagement de Bernadette, qui a défendu avec âpreté et détermination ses convictions dans la vie publique, au niveau communal puis au Grand Conseil. C’est particulièrement dans le domaine de l’éducation et de la formation, et du social que Bernadette a fait avancer notre canton, notamment les prestations complémentaires pour les familles à revenu modeste qui arrivent à bout touchant.

Ce fut un honneur pour notre parti que d’avoir Bernadette Mäder-Brülhart défendre les couleurs du Centre Gauche-PCS en 2016 en tant que candidate au Conseil d’État, obtenant le meilleur résultat au premier tour pour une personne issue de notre parti. Bernadette vient d’avoir 65 ans, et elle a exprimé le souhait de consacrer davantage de temps à sa famille, et à d’autres activités. Le Centre Gauche-PCS respecte profondément ce choix, et tient ici à remercier Bernadette pour son engagement et lui souhaite tout le meilleur pour une retraite politique mais toujours active.

Refus avec un écart faible du salaire minimum : maintenant le partenariat social doit progresser, notamment dans le commerce de détail

Le Centre Gauche fribourgeois regrette le refus avec un faible écart de l’initiative pour un salaire minimum, avec un score dépassant largement les partis qui l’ont soutenue. Le problème des bas salaires reste intact pour une bonne partie de la population active de notre canton, et la campagne du non qui s’est opposée par principe n’a proposé aucune solution. Le Centre Gauche attend des associations patronales qu’elles tiennent leur engagement, en faisant avancer le partenariat social, notamment dans le commerce de détail qui attend depuis plus de dix ans une convention collective de travail. Après la mise en oeuvre des prestations complémentaires pour les familles dans le besoin, l’engagement du Centre Gauche et de ses élu-e-s pour un canton plus solidaire se poursuit, notamment au Grand Conseil. C’est cette vision que notre parti et ses candidat-e-s porteront en 2026 pour les élections communales puis cantonales.

D’autre part, le refus net des deux initiatives fédérales n’est pas surprenant, puisque le service citoyen constituait une proposition très novatrice dans une phase plutôt incertaine, et celle demandant un impôt sur les grandes successions était excessive dans sa demande. Toutefois, le Centre Gauche demande une réflexion concernant le service obligatoire et volontaire, et que l’imposition sur les successions soit réexaminée avec d’autres paramètres.


Knappe Ablehnung des Mindestlohnes: Nun muss die Sozialpartnerschaft erweitert werden, unter anderem im Detailhandel

Die Mitte Links bedauert die knappe Ablehnung der Mindestlohninitiative, deren Ergebnis weit über die Stimmen der Parteien hinausging, die sie unterstützt hatten. Das Problem der Niedriglöhne bleibt für einen Grossteil der Erwerbstätigen unseres Kantons bestehen, und die Nein-Kampagne, die sich grundsätzlich gegen einen Mindestlohn aussprach, hat keine Lösung vorgeschlagen. Die Mitte Links erwartet von den Arbeitgeberverbänden, dass sie ihre Verpflichtung einhalten und die Sozialpartnerschaft erweitern, insbesondere im Detailhandel, der seit mehr als zehn Jahren auf einen Gesamtarbeitsvertrag wartet. Nach der Einführung von Ergänzungsleistungen für bedürftige Familien setzen sich die Mitte Links und ihre MandatsträgerInnen weiterhin für einen solidarischeren Kanton ein, insbesondere im Grossen Rat. Diese Vision werden unsere Partei und ihre KandidatInnen 2026 bei den Wahlen auf Gemeinde- und Kantonsebene vertreten.

Andererseits ist die klare Ablehnung der beiden eidgenössischen Initiativen nicht überraschend, da der « Service Citoyen » in einer eher unsicheren Phase ein sehr innovativer Vorschlag war und die Eigenschaften der vorgeschlagenen Erbschaftssteuer übertrieben waren. Die Mitte Links fordert jedoch Überlegungen zum obligatorischen und freiwilligen Dienst und eine Überprüfung der Erbschaftssteuer unter Berücksichtigung anderer Parameter.


Statut du personnel du HFR et du RFSM : une très mauvaise idée

Le Grand Conseil a accepté un postulat demandant d’étudier la possibilité de sortir le personnel du HFR et du RFSM du statut de la LPers. Quand bien même la droite assure qu’il ne s’agit pas de baisser les salaires, le signal donné est particulièrement inquiétant. En effet, la masse salariale représente la première dépense du HFR ! Il ressort bien du postulat la volonté de donner plus de souplesse pour la gestion du personnel et cela en passera, selon les débats au Grand Conseil, par des primes par exemple. La proposition de conclure une CCT serait un gros travail pour peu de bénéfice : en effet, les cantons qui ont fait ce chemin n’ont pas réalisé d’économies substantielles sur la masse salariale. Affaiblir le statut du personnel en l’affranchissant de la LPers alors que le canton entreprend de construire un nouvel hôpital dénote un drôle de sens du timing!